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Le FNJA, un tremplin pour s’engager dans la francophonie canadienne

Rédigé par French for the Future | 27 mars 2026 15:30:03

On pourrait m’appeler “anglophone de souche” ma famille ayant perdu le français il y a 4 ou 5 générations, mais, malgré ce manque de français généalogique, je suis avant tout fier fransaskois, ce qui m’a amené à postuler pour le FNJA, une expérience inoubliable. C'était honnêtement un des meilleurs événements dont j’ai eu l'honneur d'assister. Le FNJA m’a non seulement aidé à comprendre la situation existante dans la fransaskoisie, mais aussi comment améliorer cette situation et mobiliser la jeunesse, quelque chose d’incroyablement important dans ma province, la Saskatchewan, où on trouve le taux de bilinguisme le plus faible au Canada est une apathie de la super-majorité anglophone envers les enjeux posés aux Fransaskois. 

Je m’appelle Maxwell “Max” Daniels-White. Je suis élève en 2de au Collège Stanislas de Québec pour le semestre printemps 2026. Normalement, élevé à Saskatoon, en Saskatchewan, je connais bien les difficultés associées à une existence en milieu linguistique minoritaire. Dans mon temps libre, je lis la littérature et écrit classiques québécois et je m’engage fortement dans ma communauté fransaskoise, ayant été élu chef de l’opposition pour le Parlement Jeunesse Fransaskoise 2026.

La situation présentement dans ma province

La fransaskoisie vit présentement une légère renaissance, surtout parmi la jeunesse. Il y a de plus en plus de jeunes familles francophones, souvent issues de l’immigration africaine, qui viennent dans ma province voulant éduquer leurs enfants en français. Cette renaissance de nombre est un don incroyable qui doit être fêté par toutes les tranches de la société saskatchewanaise. Malgré cette légère renaissance, on voit souvent de nouveaux élèves dans les écoles fransaskoises souhaitant de partir dans les écoles anglophones afin de mieux “s'intégrer” dans la société saskatchewanaise. Il ne faut pas les blâmer, car la Saskatchewan a le taux de bilinguisme le plus bas parmi les provinces du Canada. L’Association jeunesse fransaskoise (AJF) milite fortement et constamment de détromper les nouveaux arrivés jeune qu’il faut parler le français pour s'intégrer dans la société canadienne, avec un taux de nouveaux arrivés participant au dernier Parlement Jeunesse Fransaskoise approchant 45%, qui montre aux nouveaux arrivés que la Fransaskoisie est jeune et vivante. Personnellement c’est à cause de l’AJF que je ne suis pas allé dans le système anglophone quand j'étais nouveau arrivé dans la communauté. 

Comment le FNJA m’a aidé à penser à des solutions concrètes pour la francophonie

Le FNJA était un environnement incroyable pour la formation de différentes solutions. En étant avec une trentaine de jeunes vivant les mêmes défis que moi dans de situation linguistique minoritaire, m’a aidé à former des idées concrètes de comment encourager la francophonie en Saskatchewan. Je suis encore en contact régulier avec d’autres jeunes ambassadeurs des prairies du FNJA, ils sont incroyablement encourageants et je n’aurais pas pu être élu comme Chef de l'Opposition officielle du Parlement Jeunesse Fransaskoise sans eux. Être dans un environnement enfermé avec d’autres jeunes leaders francophones est inextricablement bénéfique pour tout en lien avec la formation des idées afin d’aider la francophonie canadienne. En plus le FNJA m’a formé une conception particulière de la diversité de cette francophonie. Il m’a fait réaliser que la francophonie canadienne ne veut pas forcément dire ceux ayant le français comme langue maternelle, mais elle est une identité plus acceptante et variée. Plusieurs des ambassadeurs étaient issus du système scolaire anglophone, mais avaient une connaissance intime des enjeux affectant les communautés francophones autour du pays, plusieurs partiraient en voulant mieux s'intégrer dans la communauté francophone de leurs provinces respectives.

Conclusion  

En conclusion le FNJA est sans doute le meilleur programme auquel j’ai assisté non seulement me formant dans les domaines de gestion d'événements et comment engagé la jeunesse, mais aussi m’aidant à former une conception plus “authentique” de ceci, notre francophonie canadienne. 

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