Il y a vingt ans en 2006 qu'un film débute au Canada qui montre les vies et cultures très différentes des anglophones et des francophones. Bon Cop Bad Cop expose les spectateurs a deux détectives, Martin Ward (un anglophone, joué par Colm Feore) et David Bouchard (un francophone, joué par Patrick Huard). La prémisse du film est particulièrement d’un meurtre, qui est arrivé sur la frontière de l'Ontario et Québec, une personne s'inquiète d'une équipe de hockey a été vendu à Colorado. Partout dans le film, tous les deux Ward et Bouchard doivent apprendre à travailler ensemble. Une des idées principales du film est les différences entre Ward et Bouchard, et le monde des anglophones et celui des francophones. Bien que Ward et Bouchard ne pouvaient pas être plus différents, les deux détectives apprennent à accepter leurs cultures et langues. Le film a le pouvoir d'unifier les anglophones et les francophones dans le film et au Canada. C’est aussi une démonstration de comment il y a plus de similarités que de différences entre les deux.
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Je m’appelle Ethan Fryman et j’ai presque 18 ans. J’habite aux Etats-Unis et j’ai appris le français pendant environ trois ans. Je suis élève et je vais entrer en terminale cet août. Pendant mon temps libre, j’aime apprendre le français, l'italien et le grec, jouer avec mon chat Monsieur Meowskers, écouter les télé-réalités, voyager, et créer mes propres émissions de télévision. J’espère vivre au Canada, spécifiquement au Québec, dans le futur. Je suis excité d'avoir cette opportunité de devenir un jeune reporter franco! |
Le film commence avec des scènes dans les vies du Ward et Bouchard et leur première connaissance au scène du crime. Ward, qui vient de Toronto, se présente comme formel et professionnel. Bouchard, qui vient de Montréal, se présente comme informelle et sauvage. Leur première connaissance était très mauvaise. Dès que ça s'est connu, Bouchard a moqué le “parisien français” de Ward. Ward n’aime pas l'attitude de Bouchard du tout. Immédiatement, ils ont noté les différences. Après leur mauvaise connaissance, leurs patrons leur disent qu'ils doivent travailler ensemble. Bien que malheureux au début, les deux s’apprennent beaucoup, et commencent à adopter les mêmes mécanismes.
Tout au long du film, les personnages apprennent. Au milieu du film, Ward commence à parler plus de français, et Bouchard commence à parler de anglais. Et, par exemple. Bouchard parlait en français, et Ward parlait en anglais. Bien qu'ils parlent différentes langues, ils se comprennent. Aussi, quand ils étaient frustrés, Ward a commencé à dire les nuls mots en français, particulièrement les nuls mots du Québec, et Bouchard a commencé à dire les nuls mots en anglais. Cela démontre qu’ils ont commencé à utiliser une langue bilingue, et leurs deux mondes de culture et langues étaient coll. Le film, sur carte, parle du crime et de la vie familiale. Néanmoins, ce film peut vraiment être perçu comme un film qui démontre le rôle du bilinguisme au Canada.
Après un meurtre, ou juste avant un meurtre, le tueur tatouait sa victime. Pendant une autopsie d'une victime, un tatou était découvert. La personne qui a réalisé l'autopsie, avec l’aide de Ward et Bouchard, leur pose la question du mot “tatoo” en anglais est quoi? Tous les deux Ward et Bouchard répondent avec “tattoo”, qui est prononcé le même en anglais et français. Cela me fait penser à d'autres mots qui sont les mêmes, ou similaires, en anglais et en français. Par exemple, les mots “souper”, “dîner”, et “char” sont prononcés très similaires au mots en anglais, avec les mots en anglais être “supper”, “dinner”, and “car.” Aussi, certains mots sont les mêmes en anglais et en français, et partagent une définition. Par exemple, “café”, “action”, et “animal” sont les mêmes dans les deux langues. Avec ce dans la tête, je pense que cette idée peut s’appliquer au monde bilingue.
Le film, Bon Cop Bad Cop, est un bon exemple de bilinguisme au Canada. Les anglophones et francophones de Canada, sur carte, ne peuvent pas être plus différents, exactement comme Martin Ward et David Bouchard au début du film. Trouver des similarités entre deux personnes de deux langues peut être difficile, cependant il n’est pas impossible. Parce que je suis un anglophone américain, j’ai eu une expérience similaire, comme beaucoup de gens aux États-Unis parle Espagnole, Français, et autres langues. Les barrières des langues sont peut-être fermées, mais elles peuvent être ouvertes très facilement à cause du pouvoir de bilinguisme.
Juste comme Ward et Bouchard, c’est facile de prendre différents aspects de langues extérieures, et les appliquer à notre langue. S’exposer à d'autres langues peut nous permettre de développer des amitiés bilingues et créer un monde bilingue. Quand cela arrive, on peut voir qu'il y a plus de similarités que de différences. Après avoir écouté le film, cette idée est très claire: on ne peut pas permettre les différences de anglais ou français nous séparer, mais plutôt nous permettre de nous unir comme un monde bilingue. Ce film a ouvert mes yeux au pouvoir du bilinguisme, et comment son importance a une grande valeur.
A la fin du film, Bouchard et Ward travaillent comme unité, comme ci ils ont été amis pendant des années. Ils ont mis leurs différences de côté, et ont accepté leurs cultures, langues, et personnalités. Leurs interactions ont aussi démontré que même si tous les gens parlent tous les deux l’anglais et le français, nous pouvons se relater et sommes tous un peu (or un beaucoup) bilingue.
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